La notion de « suicide forcé » est encore aujourd’hui méconnue et très peu traitée. Le projet de l’association rendre visibles ces drames et de rendre à ces femmes leur dignité. Une loi existe introduite au Code pénal le 20 janvier 2020.
L’association a le projet de dispenser de conseils, dispenser des formations, des enseignements auprès de professionnels et tout autres actions qui visent à soutenir les personnes concernées. Dans ce cadre des textes et des articles seront diffusés.
Possibilité d’actions en justice en soutien.
L’association pourra se présenter comme relais auprès des institutions publiques. Faire reconnaitre le combat des victimes et des familles reste une priorité.